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La RDC invitée à ratifier les accords de la zone de libre-échange continentale

Écrit par Donatien Ngandu Mupompa le . Publié dans A la Une

En marge du 28ème Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA, le ministre congolais du Commerce extérieur, Aimé Boji Sangara, recommande la ratification par la RDC, de certains accords et la mise en place du comité national de suivi de la Zone de libre-échange continentale (Zlec).

Les travaux de la 28ème session ordinaire de l’Assemblée de l’UA tenus du 30 au 31 janvier à Addis-Abeba en Ethiopie se sont entre autre appesantis sur la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale (ZLEC). Le ministre du Commerce extérieur  Aimé Boji Sangara  faisant partie de la délégation des membres du gouvernement conduite par le vice-Premier ministre, ministre des Affaires étrangères Léonard She Okitundu, a estimé au cours d’une interview qu’il était important pour la RDC d’agir vite.

A huis clos, les Chefs d’Etat et de gouvernement ont écouté le rapport de la Commissaire en charge du Commerce et de l’Industrie sur l’avancement de l’établissement de la ZLEC.Ils ont décidé l’accélération de ce processus.

M. Aimé Boji Sangara, ministre du Commerce extérieur, a expliqué : « Il revient à notre pays de pouvoir rapidement ratifier certains accords qui ont été signés au niveau sous-régional et régional, mais aussi de très rapidement mettre en place le comité national de suivi de la mise en œuvre de cette Zlec ».

En effet, la décision de la création de la ZLEC a été prise au Sommet des Chefs d’Etat de 2012 à Addis-Abeba. Le Sommet de Johannesburg, en 2015, avait décidé du lancement des négociations pour la mise en œuvre de cette zone afin de procéder à son démarrage  en 2017.

Le vice-Premier ministre, ministre des Affaires étrangères, Léonard She Okitundu, qui a participé au huis-clos des Chefs d’Etat et de gouvernement a expliqué l’évolution de la RDC en rapport avec la mise en œuvre du mécanisme de suivi de l’établissement de la ZLEC.

Aimé Boji Sangara signale : « Cette zone va permettre l’intensification et la libération du commerce intra-africain. Les avantages sont : la réduction des écarts des prix de certains produits entre différents pays, l’harmonisation des mécanismes du commerce extérieur, la résolution de la question de l’appartenance à plusieurs communautés économiques régionales… ».

Dorénavant 0,2% par taxe d’importation

Outre l’accélération de la ZLEC, une autre décision a été prise par les Chefs d’Etat. « C’est l’une des plus grandes et qui cadre avec les attributions de notre ministère. Pour rendre l’UA autonome, chaque pays désormais taxera toutes les importations à hauteur de 0,2%, et ce revenu sera versé dans la caisse de l’UA qui à ce jour dépend de 60% du financement de l’Union européenne. Nous allons veiller avec le ministre des Finances et tous les ministres concernés à la mise en application de cette mesure importante qui va dans le sens de renforcer la souveraineté de l’UA », assure le numéro 1 du Commerce extérieur.

A une question sur les réalités du marché frontalier de Lufu au Kongo Central, il a fait savoir que c’est une question complexe, étant donné que le commerce extérieur fait partie des intervenants retirés dans les frontières. « Ce qui s’y passe concerne non seulement le ministère du Commerce extérieur, mais aussi dans une certaine mesure le ministère de l’Economie. Nous avons l’intention de mettre nos experts ensemble pour évaluer la situation en vue de faire des recommandations au Conseil des ministres qui tienne compte de cette réalité », a conclu le ministre du Commerce extérieur.

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