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Crash des hélicoptères : empoisonnement et « actes de torture » ?

Écrit par L.P.. Publié dans Online Dépêches

À en croire le général-major Léon Mushasa, l’ex-chef rebelle Sultani Makenga « se trouvait dans les parages » au moment du crash de deux hélicoptères des FARDC. Une fois alerté, il aurait envoyé ses troupes pour chercher le personnel des hélicoptères. Quatre personnes auraient ainsi été conduites auprès de Sultani Makenga « au pied du mont Mikeno » et l’appareil de l’armée aurait été détruit.

 

Dans sa déclaration à la presse, le général-major Léon Mushasa a affirmé que « Sultani Makenga a donné l’ordre qu’on donne à boire » aux quatre personnes. Trois auraient succombé après avoir ingurgité la boisson qui leur était présentée, a-t-il expliqué, sous-entendant qu’elles auraient été empoisonnées, après avoir subi « quelques actes de torture », selon lui.

Le même jour et presque simultanément, un autre hélicoptère militaire est également tombé accidentellement. « Les cinq personnes qui étaient à bord ont toutes eu la vie sauve parce que les éléments du M23 n’étaient pas au courant de ce second crash », a assuré à Jeune Afrique une source au sein de l’armée congolaise.

« Il y avait deux officiers congolais et trois membres de l’équipage de nationalité étrangère [à bord]. Nous les avons conduits rapidement dans les centres hospitaliers pour des soins », ajoute-t-elle.

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