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Matadi: les travaux de maintenance du pont Maréchal se poursuivent

Écrit par M. M.. Publié dans Société

C’est avec raison que les responsables de la gestion du pont Maréchal, dans le cadre de l’Organisation pour l’équipement Banana-Kinshasa (OEBK), ont fait de l’entretien et de la maintenance de cet ouvrage leur cheval de bataille.

Et c’est à tout moment et en tous lieux que son directeur général, l’ingénieur Modero Nsimba Matondo, son comité de gestion et tous les cadres et agents de cet important service public s’emploient à relever le défi qui est le leur.

Le travail se fait de manière laborieuse, avec un grand soin et un professionnalisme éprouvé. A la manœuvre comme la semaine passée, à la faveur d’une visite à Matadi d’une délégation japonaise, l’ingénieur Modero a été, cette fois encore, au four et au moulin, veillant au grain et supervisant l’imposante armature faite notamment de câbles qui forment, avec le système à injection à air sec, le pont Maréchal.

Recevant ses hôtes de marque dans ce qui est plus qu’un simple tour de table, il s’est fait expliquer les différents compartiments du pont. Tel est le cas des  chariots et d’autres encore.

Dans l’ensemble, c’est un sentiment de fierté qui a animé toute la grande famille de l’OEBK pour l’extraordinaire qualité du travail abattu jour et nuit par une entreprise décidément vouée à un bel avenir.

Pari gagné

On se souviendra que lors de son entrée en fonction à l’OEBK, Modero Nsimba Matondo et ses collaborateurs s’étaient engagés à gagner le parti d’une bonne gestion de ce service public. Et depuis lors, on peut affirmer sans crainte d’être contredit que ce difficile pari a été réussi.

Pour un pont, en l’occurrence le pont Maréchal, dont la mise en service eut lieu en avril 1983, le travail de son entretien et de sa maintenance se fait sans accroc. Dans tous les cas, c’est dans les règles de l’art que cela se réalise, avec à la clé un management et un professionnalisme qui se passent de tout commentaire. Et qui bénéficie, comme on ne peut s’en douter, du concours et de la collaboration, tous de très haut niveau, des experts japonais qui ont trouvé sur place du répondant de la part des ingénieurs et autres techniciens congolais.

Maintenance et entretien

Au-delà du fait que plus qu’un travail de fourmis, c’est effectivement à un challenge d’une excellente gestion, à tous points de vue managériale, que se consacre, depuis plusieurs années déjà, le comité de gestion de l’OEBK. Sur le parcours, les résultats sont évidemment à la hauteur des attentes de toutes les parties concernées, la RDC et le Japon avec la JICA, son agence de coopération.

Lorsqu’on remonte, en effet, le cours de l’histoire, pour un ouvrage dont le lancement eut lieu en avril 1983, à Matadi, chef-lieu de la province du Kongo Central, c’est en juin 2014 que le gouvernement japonais avait remis à l’OEBK un lot de matériel estimé à deux millions de dollars américains pour l’entretien du pont Maréchal.

Ce matériel était composé de deux chariots mobiles automatiques devant servir à la maintenance, notamment au resserrage des boulons et au renouvellement de la peinture du pont Maréchal. Il avait été envoyé après une formation au Japon des Congolais sur le management de gestion et de maintenance du pont.

 

Long de 720 m, ce pont, construit par les Japonais, relie la rive gauche à la rive droite de la ville portuaire de Matadi.

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