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Les Maï-Maï et les FDLR : une menace permanente pour le groupement Binza du Nord-Kivu

Écrit par Donatien Ngandu Mupompa. Publié dans Provinces

Vendredi 27 janvier, des observateurs ont rapporté que le groupement Binza reste toujours sous la menace des groupes armés. Ils ont déclaré que cette menace constitue une préoccupation majeure pour les populations de cette région.

Binza se trouve dans le territoire de Rutshuru, à cheval entre le parc national des Virunga et la frontière de la RDC avec l’Ouganda. Les habitants de ce groupement se plaignent de l’insécurité créée par les milices Maï-Maï et les rebelles rwandais des FDLR.

Ils font savoir que ces groupes armés sont coupables de plusieurs exactions, dont des attaques contre les véhicules, des kidnappings, des viols, l’imposition des taxes illégales aux cultivateurs, l’exploitation illégale du bois et du charbon de bois ainsi que la pêche illicite sur le lac Edouard.

La population de cette contrée déclare avoir dénoncé à maintes reprises la présence de ces milices dans des endroits bien connus. Il s’agit notamment des localités de Buganza, Nyabanira et Sarambwe. Et ils se plaignent de constater qu’aucune action n’a été entreprise pour y mettre fin.

Du côté des militaires, on soupçonne la population locale de collaborer avec ces groupes armés. Cette attitude rendrait la tâche difficile aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). Cela, du fait qu’il est difficile aux militaires de distinguer les civils de ces miliciens.

Tueries et kidnappings à répétition

Il sied de rappeler que déjà en mai 2015, les notables de l’intercommunautaire du Nord-Kivu exprimaient leur profonde inquiétude face à la dégradation de la situation sécuritaire dans leur province. Dans un communiqué, ils avaient dénoncé notamment les tueries des populations et des casques bleus à Beni ainsi que les kidnappings à répétition à Rutshuru et Lubero. L’intercommunautaire encourageait donc le gouvernement à poursuivre les efforts de pacification pour éradiquer définitivement les groupes armés dans le Nord-Kivu.

Le président de l’intercommunautaire du Nord-Kivu, Jean Sekabuhoro, avait déclaré à ce sujet : « Nous avons constaté que la situation sécuritaire était particulièrement dégradée dans les territoires de Beni et Rutshuru. En fait, la situation sécuritaire est mauvaise partout dans la province…».

Pour le cas particulier du territoire de Rutshuru, il avait évoqué de véritables affrontements entre les communautés Nande et hutu. Il avait ajouté : « C’est ainsi qu’à l’occasion de la réunion de l’intercommunautaire, nous avons appelé les différentes communautés, c’est-à-dire les Nande, les Hunde, les Hutus, les Nyanga et toutes les autres communautés à apprendre à régler leurs problèmes éventuels par la dialogue ».

Outre les affrontements intercommunautaires, la localité de Nyamilima avait fait face à l’insécurité attribuée notamment aux Maï-Maï Nyatura. À la date du 30 avril 2015, le nombre des civils tués dans leurs champs par armes blanches ou par balles, s’élevait à 30 dans le groupement Binza.

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