A la Une

Signature ce jeudi  de l'arrangement particulier: le chef de l’Etat s'engage dans l’exclusion

Signature ce jeudi de l'arrangement particulier: le chef de l’Etat s'engage dans l’exclusion

C’est loin du Centre interdiocésain et sans la Cenco que le Parlement a choisi de faire signer ce...

Enrôlement des électeurs dans les aires opérationnelles 3 et 4: Kasaï et Kasaï Central non concernés

Enrôlement des électeurs dans les aires opérationnelles 3 et 4: Kasaï et Kasaï Central non concernés

L’opération d’enrôlement des électeurs démarre, ce dimanche 30 avril 2017, dans les aires...

Réplique de la Cenco à la MP : les Congolais sont à Dieu

Réplique de la Cenco à la MP : les Congolais sont à Dieu

Entre la Majorité présidentielle (MP) et la Cenco des piques commencent à prendre des allures...

J. Kabila: deux fers au feu,  Diplomatie de sape, Anéantissement de l’Opposition

J. Kabila: deux fers au feu, Diplomatie de sape, Anéantissement de l’Opposition

Après avoir passé avec succès le cap du 19 décembre 2016, alors que tous les indicateurs...

RDC: La Communauté humanitaire lance un appel de fonds pour 64,5 millions USD

RDC: La Communauté humanitaire lance un appel de fonds pour 64,5 millions USD

Pour répondre aux besoins de quelque 731 000 personnes ciblées dans le Grand Kasaï, en majorité...

Imprimer

Cimetière bancaire

Écrit par Ben-Clet. Publié dans Apostrophe

En 2016, la Banque centrale du Congo (BCC) a placé sous tutelle administrative la Banque internationale pour l’Afrique au Congo (BIAC), la FiBank et la Mutuelle d’épargne et de crédit du Congo (Mécréco). Ces vingt dernières années, la RDC a enregistré une inflation des faillites bancaires ayant entraîné la perte par les épargnants de tous leurs dépôts.

Un expert, Noël K. Tshiani, nous apprend que lorsqu’une institution bancaire X ou de crédit Y devient incapable de respecter les exigences de liquidités et de solvabilité, la BCC a le droit de la placer sous «administration provisoire» aux fins de son éventuel redressement.

Légalement, la BCC dessaisit les organes de la banque X ou Y de leurs pouvoirs d’administration et de gestion. Elle nomme ensuite des comités «d’administration provisoire» composés de personnes de son choix, y compris celles qui avaient la charge de prévenir la faillite. Sur papier, «l’administration provisoire» a pour mission de redresser la banque en faillite et de sauver ainsi l’épargne du public.

À l’analyse, la fameuse «administration provisoire» précède de peu la «liquidation». Ici, l’expert de la Banque mondiale affirme que les «administrations provisoires» made by BCC se lancent dans la liquidation, directement ou indirectement, avec l’aide d’un liquidateur extérieur. Au bout du processus de liquidation, ces mêmes cadres achètent directement ou indirectement les biens immeubles de la banque mise en liquidation. Il y a conflit d’intérêt manifeste !

 

Pas étonnant. Le cimetière bancaire de la BCC s’élargit : Biac, FiBank, Banque congolaise, Nouvelle Banque de Kinshasa, Banque de Kinshasa, Banque zaïroise pour le commerce extérieur (BZCE) !  Donc, la BCC : pompier ou pyromane?

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Articles récents

C’est loin du Centre interdiocésain et sans la Cenco que le Parlement a choisi de faire signer ce jeudi l’arrangement particulier à l’Accord du 31 décembre 2016. Les présidents de deux Chambres...