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Dé-castrisation

Écrit par Ben-Clet. Publié dans Apostrophe

Le monde a assisté, au siècle dernier, à la déstalinisation. Le train de la dé-castrisation vient-il de quitter La Havane ? Voici un signe avant-coureur.

Raul Castro, frère de Fidel et président de la République, a surpris l’opinion publique. Prenant de court les Cubains, il a annoncé le 4 décembre 2016, après la cérémonie d’enterrement des cendres de Fidel à Santiago de Cuba, que, dans l’avenir, aucun lieu ni aucun monument ne porterait le nom de Fidel Castro au pays.

Son explication : «le leader de la révolution rejetait toute manifestation du culte de la personnalité ; il a été constant dans cette attitude jusque dans ses dernières heures».

Alors, l’après Fidel offrira-t-il aux nouvelles générations un nouveau Cuba et de nouvelles opportunités ? L’optimisme est permis. Exemple : la Chine et les Chinois de Mao Zédong – figure emblématique - font pâle figure face à la puissante Chine de Deng Xiaoping et de Xi Jiping.

Fidel a démenti le dicton selon lequel «on meurt comme on a vécu». Ses hauts faits d’armes ont curieusement contrasté avec la sobriété des funérailles. Tenez ! Selon ses dernières volontés, il a été incinéré et ses cendres ont été transportées dans une urne recouverte d’une coque de verre. À ses obsèques, pas de presse étrangère. Pas de retransmission de la cérémonie à la télévision d’État.

Rappel : le lider maximo s’était retiré des affaires en 2006 à la suite d’une grave opération intestinale. Il a porté le poids du Cuba, adulé par les uns, honni par d’autres. On retiendra qu’il a forgé le destin de son pays et défié la superpuissance américaine pendant 47 ans. Aux Cubains de prendre le relai et de faire mieux, en signe d’hommage au comandant.

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