A la Une

24 avril 2017 : grande sortie politique de Félix Tshisekedi

24 avril 2017 : grande sortie politique de Félix Tshisekedi

La date du 24 avril est historique. Il y a 27 ans, jour pour jour, le peuple gagnait la...

Loin de résoudre la crise, la SADC est venue l’attiser

Arrivée à Kinshasa dans le cadre d’une mission de bons offices pour décanter la situation de...

Le décor de la crise conglaise

Le décor de la crise conglaise

Nommé pour succéder à Samy Badibanga, le Premier ministre Bruno Tshibala n’a pas encore pris ses...

Priorité de Bruno Tshibala : débaucher dans le Rassemblement

Priorité de Bruno Tshibala : débaucher dans le Rassemblement

Pourquoi, deux semaines après sa nomination ,Bruno Tshibala n’arrive pas à boucler définitivement...

Le Potentiel n° 7000

Le Potentiel n° 7000

  Ce jeudi, 20 avril 2017, coïncide avec la parution de la 7000ème édition du quotidien Le...

Imprimer

Tenir bon

Écrit par Le Potentiel.

La Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) le reconnaît bien. Il lui faudra donc mettre les bouchées doubles pour aller jusqu’au bout, sans heurts ni tumultes.

Les évêques, qui ont déjà réussi à faire l’essentiel, c’est-à-dire arracher la signature de l’accord politique, devront doubler d’ardeur pour mener à bon port la suite des négociations. Surtout la question sensible de partage des portefeuilles de l’exécutif pour ne pas favoriser un camp et frustrer l’autre. Ils devront également veiller à ce que les appétits égoïstes de certains acteurs politiques ne bloquent la machine des négociations.

On peut ne pas le dire haut et fort, les yeux avertis le voient : comme pour le dialogue de la cité de l’Union africaine, celui du Centre interdiocésain n’a pas échappé à la logique du partage du pouvoir (du gâteau comme on le dit souvent ici).

A ce stade, les évêques devront surtout garder leur intégrité pour ne pas se laisser salir dans ce marigot politique où les caïmans ne se font pas de cadeaux. Surtout dans un pays où les gens veulent tous devenir « milliardaires » et enrichir leurs amis sans qu’on leur pose des questions. Et quand on les leur pose, ils savent comment répondre pour s’en sortir.

Que dire ? Mieux vaut la fin d’une chose que son commencement, enseigne l’adage. A moins de vouloir quelque chose et son contraire à la fois, les acteurs politiques ne devraient pas oublier que le temps est notre grand ennemi si vraiment l’on tient à organiser les élections en décembre de cette année, conformément à l’Accord du 31 décembre 2016.

En toute chose, les évêques doivent tenir bon. Ils ont tout à gagner, en menant avec dextérité leurs bons offices… jusqu’au bout, jusqu’au compromis global et inclusif.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Articles récents

La date du 24 avril est historique. Il y a 27 ans, jour pour jour, le peuple gagnait la bataille de la démocratie en contraignant feu président Mobutu à s’ouvrir à la démocratie.