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CAN 2017 : Bolingi explique pourquoi la RDC garde ses chances

Écrit par Stanislas Ntambwe. Publié dans Sports

L’international congolais, Jonathan Bolingi, du Tout-puissant Mazembe et actuel attaquant des Léopards de la RDC, a donné des explications pour faire comprendre à l’opinion sportive les raisons pour lesquelles la RDC garde toutes ses chances dans cette 31ème édition de la Coupe d’Afrique des nations « Gabon 2017 ».

Son père, qui a partagé sa carrière entre la RDC et l’Afrique du Sud, a atteint deux fois les quarts de finale de la CAN avec les Léopards, en 1992 et 1996. Le fiston, né à Kinshasa en 1994, espère faire au moins aussi bien que la figure paternelle, aujourd’hui en charge de l’entraînement des gardiens du DC Motema Pembe.

« En 2015, nous avions terminé troisième, un peu contre toute attente. Je n’avais pas participé à cette CAN, mais le coach Florent Ibenge m’avait fait jouer en qualifications. Depuis deux ans, l’équipe n’a cessé de progresser. Le sélectionneur a gardé une ossature tout en appelant de nouveaux joueurs ».

Le mélange entre ceux qui jouent en RDC et ceux qui évoluent en Europe, où certains sont nés, fonctionne très bien. Certains ne parlent pas très bien le lingala, le swahili ou le français, mais nous arrivons malgré tout à nous comprendre », explique l’attaquant polyglotte.

Ibenge fait progresser la sélection

La RD Congo, lauréate du classement Jeune Afrique des sélections nationales en 2016, surfe depuis deux ans sur cette troisième place obtenue en Guinée équatoriale. Elle a remporté le CHAN 2016 avec les locaux avant de se qualifier aisément pour la CAN gabonaise et de laisser envisager en 2018 un retour sur la scène mondiale grâce à un excellent début de campagne éliminatoires (deux victoires).

« Nous avons un bon groupe, un coach expérimenté, exigeant, qui communique beaucoup avec nous, et qui a l’avantage de bien connaître et le football congolais et le football européen. Il a fait progresser la sélection. On se doit d’avoir de l’ambition, car la RDC est un grand pays. Et nos résultats sont bons. Nous sommes confiants, conscients de nos qualités, mais aussi de celles de nos adversaires, car au premier tour, ce sera compliqué, et nous le savons ».

LP/Jeune Afrique

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