A la Une

Kabila, un sursaut d’orgueil ou de responsabilité

Kabila, un sursaut d’orgueil ou de responsabilité

Les rideaux sont tombés lundi au centre interdiocésain où les discussions sur l’arrangement...

Echec des négociations directes : un mauvais signal pour l’économie nationale

Echec des négociations directes : un mauvais signal pour l’économie nationale

Dès le lendemain du constat d’échec des négociations directes sur l’arrangement particulier à...

Tentative de sauvetage

Tentative de sauvetage

Mieux vaut la fin d’une chose que son commencement, enseigne la sagesse. Après plusieurs mois...

Connexion à la fibre optique : la SCPT s’emploie à fiabiliser le réseau

Connexion à la fibre optique : la SCPT s’emploie à fiabiliser le réseau

Depuis la connexion de la RDC à Internet haut débit, des critiques fusent de partout pour...

Blocage à la Cenco, saut vers l’inconnu

Blocage à la Cenco, saut vers l’inconnu

Au Centre interdiocésain où signataires et non signataires de l’Accord du 18 octobre...

Imprimer

PNLTHA : la possibilité de réduire la trypanosomiase humaine africaine en RDC d’ici à 2020

Écrit par Hervé Ntumba. Publié dans Société

En vue de réduire la trypanosomiase à l’horizon 2020 en RDC, le PNLTHA se réfère à la politique de lutte contre la maladie dont les défis visent non seulement à augmenter le taux de participation dans la lutte contre cette maladie, mais aussi à se pencher sur le dépistage.

La trypanosomiase humaine africaine, comme problème de santé publique en République démocratique du Congo, sera éliminée d’ici à 2020.  Cela, en réduisant le taux d’infection pour 1000 personnes examinées, soit 0,1%, a déclaré, lundi au cours d’un entretien avec la presse, le chargé de communication au Programme national de lutte contre la trypanosomiase humaine africaine (PNLTHA), Philémon Mansinsa.

En clair, il s’est référé à la politique nationale de lutte contre la maladie dont les défis à relever consistent, notamment à l’amélioration de la couverture en THA en RDC, qui est actuellement inférieur à 20% et doit être ramenée à plus de 80% dans les zones à haut risque, a-t-il expliqué.

Selon lui, le deuxième défi consiste à augmenter le taux de participation dans la lutte contre cette maladie. Raison pour laquelle il est utile d’appliquer les stratégies de base et de soutien. Il a, en outre, indiqué que la stratégie principale vise la réduction de la THA par le dépistage. Autrement dit, la recherche des personnes qui sont atteintes par cette maladie afin qu’elles soient soignées.

Dans les mêmes lancées, cette stratégie vise aussi la lutte anti-vectorielle par le piégeage sélectif à base communautaire et à l’assainissement du milieu. Dans cette optique, la stratégie de soutien, a-t-il indiqué, consiste à former le personnel et à donner la communication pour l’atteinte d’une participation plu accrue de la population et à assurer la surveillance épidémiologique.

Dans ce contexte, Philémon Mansinsa a fait savoir que la réalisation de toutes ces activités est facilitée par le cadre constitutionnel à trois niveaux, notamment, central (par le gouvernement exécuté par le PNLTHA), provincial (par la division de la santé avec l’appui des médecins coordonnateurs) et périphériques (par les administrateurs de territoires avec l’appui des zones de santé et des unités mobiles).

L’application des plans de communication

Les plans de communication et de revisitation des outils de lutte contre la trypanosomiase humaine africaine ont été élaborés au cours de l’atelier tenu, du 10 au 15 décembre 2016 à Kinshasa, par le ministère de la Santé publique, le PNLTHA.

En fait, ces plans permettront d’appliquer des mesures issues du dernier atelier. Cela en vue de combattre cette infection sur toute l’étendue du territoire national.   

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Articles récents

La tension monte d’un cran à Kinshasa au lendemain de l’échec des travaux sur l’arrangement particulier au Centre interdiocésain. A l’UDPS, le secrétaire général Jean-Marc Kabund et les militants...