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Il n’y aura rien !

Écrit par Ben-Clet. Publié dans Apostrophe

« Il n'y aura rien! Il n'y aura rien!». Ce refrain a été répété à maintes reprises avec arrogance, sur un air sarcastique, par d’honnêtes plaisantins. C’était à l’avant-veille de l’emblématique 19 décembre 2016.

L’opinion aimerait savoir, aujourd’hui, s’il ne s’était effectivement rien passé ce jour-là. Dans tous les cas, la réponse à cette interrogation est fonction du degré de malhonnêteté de celui qui y répond.

La vérité est qu’il s’est passé pas mal de choses inacceptables. Pour ne pas effaroucher les Apostrophiles, voire les Apostrophobes, voici un échantillon de quelques cas anecdotiques.

En vérité, ce jour-là, le soleil s’est nonchalamment levé à l’est pour se coucher à l’ouest, comme le jour où Hitler se suicida en Allemagne ; comme le jour où Little boy cracha un champignon de feu sur Hiroshima le 6 août 1945 ; comme le jour où Mobutu s’exila.

En vérité, ce jour-là, la République a pleuré des dizaines de ses fils et filles arrachés à la vie, par des balles crachées par des armes de guerre.

En vérité, ce jour-là, la République a été contrainte de mobiliser des milliers de policiers et de soldats à travers le pays, pour faire face à d’éventuels manifestants pro-démocratie en colère.

En vérité, ce jour-là, la République a débloqué des sommes extra-budgétaires en vue de motiver les troupes déployées ça et là.

En vérité, ce jour-là, la République a été plongée dans une ville morte «nationale» : pas de commerce, pas de trafic routier, pas d’écoles, pas d’administration.

 

En vérité, ce jour-là, la République a coupé les réseaux sociaux, les ennemis jurés de «sa» démocratie. Avec tout ça, vous dites que rien ne s’était vraiment passé ?