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Les mécanismes à mettre en place pour une meilleure protection des journalistes

Écrit par Lucie Ngusi M le . Publié dans Société

« Servir de pont entre la population et les autorités, livrer des informations sécuritaires et des problèmes humanitaires et de développement, mener des réflexions, faire le monitoring et les dénonciations », tels sont les rôles des journalistes, d’après le BCNUDH.

Avec ces rôles, les journalistes sont considérés comme « une église au milieu du village » ou « un chien de garde ». Car, ils veillent au respect des normes nationales et internationales relatives aux droits de l’homme. Cependant, pour certains pouvoirs publics, les professionnels des médias sont des témoins gênants dont il faut se débarrasser; d’où des assassinats, des menaces de morts et d’arrestations, des intimidations, des harcèlements, tout ceci dans le but de les étouffer. 

Un plaidoyer pour faire cesser les menaces

Les actions du Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme (BCNUDH) sont menées selon le cas, et  à travers de plaidoyer pour faire cesser les menaces, des actions de suivis judiciaires et la mise en place des mesures de protection (conseils basiques de protection pour la plupart des cas).

D’après les statistiques des cas de protection enregistrés de janvier en octobre 2016, l’Unité de protection (UP) a traité  18 cas de menaces et de violations des Droits de l’homme à l’encontre de 19 journalistes dans les provinces de l’Equateur, Kongo Central, Kinshasa, les deux Kasaï,  Ituri, Kisangani (Tsopo), Nord et Sud- Kivu. Parmi les différents types d’atteintes, il sied de noter les actes d’intimidations, de menaces de mort, des menaces d’arrestation, des arrestations arbitraires et  des détentions illégales.

Différentes stratégies en place

Parmi les stratégies mises en œuvre, il y a les mécanismes onusiens et nationaux de protection des journalistes. Il y a le mécanisme  conventionnel (dont l’application requiert la condition de réciprocité entre Etats). Aussi, le mécanisme extra-conventionnel. Sur le plan national, l’Etat congolais est le premier débiteur de l’obligation de protéger les droits humains, y compris ceux des journalistes; des textes législatifs dont la Constitution de la RDC et les lois organiques.

Pour le BCNUDH, l’Etat a l’obligation de pendre en considération les dénonciations et conclusions de différents rapports d’enquêtes sur les Violations des Droits de l’homme(VDH) élaborés par des différents partenaires tels ONGDH, les syndicats, les commissions nationales des droits de l’homme, les observatoires des droits de l’homme,......

Pour conclure, il sied de noter que sans presse libre, il est impossible d’avoir un peuple informé et celui-ci se meurt à petit feu, dit-on. D’où la nécessité pour les journalistes de se prendre avant tout en charge par la mise en place des mécanismes  et stratégies de protection spécifique calquée sur les réalités du milieu, en ajout à ceux déjà existants légalement sur le plan international et interne.

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