A la Une

Le ton monte

La République démocratique du Congo court à l’implosion si rien n’y est fait pour faire échec à...

Tentative de sabotage de la marche du 31 décembre : Infiltration programmée des paroisses catholiques

Tentative de sabotage de la marche du 31 décembre : Infiltration programmée des paroisses catholiques

L’appel lancé par le CLC pour une marche populaire le 31 décembre 2017 a mis les services de...

Parcours biaisé

Parcours biaisé

Le président de la République a promulgué, dimanche 24 décembre, depuis Lubumbashi où il se...

Décrispation politique : marge de manœuvre étroite pour Olenghankoy

Décrispation politique : marge de manœuvre étroite pour Olenghankoy

C’est en mission de décrispation politique que le président du CNSA Joseph Olenghankoy s’est...

Message de libération de la CENCO : « Le pays va mal, mettons- nous debout »

Message de libération de la CENCO : « Le pays va mal, mettons- nous debout »

A l’instar du Comité laïc de coordination qui a annoncé, pour le 31 décembre 2017, une...

Imprimer

Le 8ème congrès mondial sur la pathologie met l’accent sur les maladies infectieuses

Écrit par Lucie Ngusi M. le . Publié dans Société

L’Institut national de recherche biomédicale (INRB) vient  d’organiser le 8ème congrès international sur la pathologie infectieuse et parasitaire. Placés sous le  thème « Maladies infectieuses, co-morbidités,  santé mondiale et sécurité », ces travaux qui se sont déroulés pendant trois jours, soit du 8 au 10 décembre 2016, ont été lancés par le professeur Mashako Mamba. Et ce, en présence des étudiants en médecine venus de différents établissements universitaires de la ville de Kinshasa.

Pour Mashako Mamba, les trois jours des travaux ont fait que la science retrouve sa place. « Approfondir la connaissance des jeunes étudiants en matière de science et les aider à développer  de l’ambition », est la raison de la tenue de ce congrès, a-t-il indiqué. Car, a-t-il enchaîné,  ce congrès est une bonne occasion pour les jeunes.  Aussi a-t-il fait savoir ce qui fait la force de ce congrès, c’est la présence de ces jeunes. « C’est pour dire que nous ne devrions pas nous arrêter, mais plutôt continuer pour que la flamme ne s’éteigne pas », a renchéri Mashako.

Il a exhorté les jeunes à ne pas s’appuyer à la facilité. Ils doivent mettre du sérieux dans tout ce qu’ils font.  « Dans tous les milieux où vous vous retrouvez, vous devrez avoir de l’ambition », a-t-il martelé.

Thèmes développés

Plusieurs sous-thèmes ont été développés, notamment la fièvre jaune et autres viroses ; la trypanosomiase, les maladies parasitaires, les maladies bactériennes, les vaccins et les immunisations, et autres.

D’éminents professeurs ont défilé devant le podium pour expliciter ces différentes maladies. De la suspicion à la confirmation, jusqu’au traitement.

Le professeur Tona de l’Université de Kinshasa (UNIKIN) et Dr Kaya du Programme élargi de Vaccination (PEV), tous deux, se sont attardés sur l’immunogénicité des vaccins, doses fractionnées lors de campagne de vaccination de masse contre la fièvre jaune à Kinshasa : préparation et déroulement ; suivi des manifestations adverses post-immunisations chez les femmes enceintes. Pour Dr Kaya, la vaccination de masse administrée à la population récemment n’a pas donné des effets négatifs, contrairement à ce qui s’était dit. « Nous allons organiser une journée portes ouvertes pour permettre à ceux qui ont besoin de voir comment cela se passe. Et de comprendre  pourquoi la multiplication de vaccination de masse », a-t-il confié. Et d’ajouter : « Notre pays a encore besoin de vaccination ».

Quant au directeur général de l’INRB, le prof Muyembe Tamfum, il estime que la tenue de ce congrès était d’une importance capitale. « Nous avons passé un temps important d’échange d’expériences », a-t-il dit en substance.

Cela permettrait, a-t-il ajouté, aux jeunes d’apprendre le mécanisme qui favorise la santé. Les recherches doivent continuer avec beaucoup plus de force. Le professeur Muyembe soutient que la présence de la jeunesse à ces activités symbolise la continuité des recherches pour que la flamme ne s’éteigne pas.

La remise des certificats de participation à quelques étudiants en médecine et les prix Jean-Jacques Muyembe décernés aux docteurs. Marie-France Phoba et  Jean-Pierre Mukendi Kambala ont clôturé cette activité.

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Articles récents

L’atelier national, qui est entré dans sa 2ème phase, vise à proposer aux enseignants les modules d’enseignement simultané du français et d’une des langues nationales, selon les zones linguistiques.