A la Une

Des experts chinois et congolais évaluent les projets financés par Exim Bank

Des experts chinois et congolais évaluent les projets financés par Exim Bank

Des relations économiques entre la RDC et la Chine sont au beau fixe. Les deux parties...

La maffia s’installe à la CENI

La maffia s’installe à la CENI

La Rédaction du journal Le Potentiel a mené des investigations sur la gestion à la...

Répartition des postes ministériels : chaudes empoignades entre MP et Rassemblement

Répartition des postes ministériels : chaudes empoignades entre MP et Rassemblement

Mardi, c’était la trêve au Centre interdiocésain où se tiennent les travaux sur l’arrangement...

Matungulu et Kiakwama chez Félix Tshisekedi

Matungulu et Kiakwama chez Félix Tshisekedi

Au Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement, l’heure est au...

Massacres et fosses communes de Tshimbulu : Kinshasa dans le collimateur de la justice internationale

Massacres et fosses communes de Tshimbulu : Kinshasa dans le collimateur de la justice internationale

On a connu le drame du Kasaï à travers la vidéo qui a circulé sur les réseaux sociaux. Et...

Imprimer

Le 8ème congrès mondial sur la pathologie met l’accent sur les maladies infectieuses

Écrit par Lucie Ngusi M.. Publié dans Société

L’Institut national de recherche biomédicale (INRB) vient  d’organiser le 8ème congrès international sur la pathologie infectieuse et parasitaire. Placés sous le  thème « Maladies infectieuses, co-morbidités,  santé mondiale et sécurité », ces travaux qui se sont déroulés pendant trois jours, soit du 8 au 10 décembre 2016, ont été lancés par le professeur Mashako Mamba. Et ce, en présence des étudiants en médecine venus de différents établissements universitaires de la ville de Kinshasa.

Pour Mashako Mamba, les trois jours des travaux ont fait que la science retrouve sa place. « Approfondir la connaissance des jeunes étudiants en matière de science et les aider à développer  de l’ambition », est la raison de la tenue de ce congrès, a-t-il indiqué. Car, a-t-il enchaîné,  ce congrès est une bonne occasion pour les jeunes.  Aussi a-t-il fait savoir ce qui fait la force de ce congrès, c’est la présence de ces jeunes. « C’est pour dire que nous ne devrions pas nous arrêter, mais plutôt continuer pour que la flamme ne s’éteigne pas », a renchéri Mashako.

Il a exhorté les jeunes à ne pas s’appuyer à la facilité. Ils doivent mettre du sérieux dans tout ce qu’ils font.  « Dans tous les milieux où vous vous retrouvez, vous devrez avoir de l’ambition », a-t-il martelé.

Thèmes développés

Plusieurs sous-thèmes ont été développés, notamment la fièvre jaune et autres viroses ; la trypanosomiase, les maladies parasitaires, les maladies bactériennes, les vaccins et les immunisations, et autres.

D’éminents professeurs ont défilé devant le podium pour expliciter ces différentes maladies. De la suspicion à la confirmation, jusqu’au traitement.

Le professeur Tona de l’Université de Kinshasa (UNIKIN) et Dr Kaya du Programme élargi de Vaccination (PEV), tous deux, se sont attardés sur l’immunogénicité des vaccins, doses fractionnées lors de campagne de vaccination de masse contre la fièvre jaune à Kinshasa : préparation et déroulement ; suivi des manifestations adverses post-immunisations chez les femmes enceintes. Pour Dr Kaya, la vaccination de masse administrée à la population récemment n’a pas donné des effets négatifs, contrairement à ce qui s’était dit. « Nous allons organiser une journée portes ouvertes pour permettre à ceux qui ont besoin de voir comment cela se passe. Et de comprendre  pourquoi la multiplication de vaccination de masse », a-t-il confié. Et d’ajouter : « Notre pays a encore besoin de vaccination ».

Quant au directeur général de l’INRB, le prof Muyembe Tamfum, il estime que la tenue de ce congrès était d’une importance capitale. « Nous avons passé un temps important d’échange d’expériences », a-t-il dit en substance.

Cela permettrait, a-t-il ajouté, aux jeunes d’apprendre le mécanisme qui favorise la santé. Les recherches doivent continuer avec beaucoup plus de force. Le professeur Muyembe soutient que la présence de la jeunesse à ces activités symbolise la continuité des recherches pour que la flamme ne s’éteigne pas.

La remise des certificats de participation à quelques étudiants en médecine et les prix Jean-Jacques Muyembe décernés aux docteurs. Marie-France Phoba et  Jean-Pierre Mukendi Kambala ont clôturé cette activité.

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Articles récents

Deux véhicules transportant des sacs de maïs en provenance de kasumbalesa ont été incendiés mardi 21 mars par des jeunes en colère au quartier Matshipisha dans la commune Katuba  (Lubumbashi)....