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Fanfaronner à Kin

Écrit par Ben-Clet. Publié dans Apostrophe

Le 27ème sommet de l'Union africaine a confié au président rwandais, en juillet dernier, la mission de réformer l'institution africaine afin de la rendre plus efficace. Paul Kagame devra rendre sa copie en janvier 2017.

Sans se départir de son flegme, il s’est choisi neuf experts africains pour réfléchir sur le sujet. Ceux-ci, représentant huit nationalités, viennent de milieux économique et politique ainsi que du business.

Citons l’économiste rwandais Donald Kaberuka, ancien président de la Banque africaine de développement (Bad), désormais professeur à la prestigieuse université américaine de Harvard.

Un autre économiste de renom : le Bissau-guinéen Carlos Lopes, qui s’est récemment illustré en qualifiant le franc CFA de «mécanisme désuet». Citons encore Tito Mboweni, l’ancien gouverneur de la banque centrale d’Afrique du Sud. Strive Masiyiwa, le magnat zimbabwéen des télécoms, fondateur du groupe Econet Wireless. Et le Camerounais Acha Leke, associé principal du cabinet mondial Mc Kinsey & Co.

Quatre femmes complètent la shortlist : Amina J. Mohammed, l’actuelle ministre de l’Environnement du Nigéria. Cristina Duarte, l’ancienne ministre des Finances et du Plan du Cap Vert. Mariam Mahamat Nour, ministre de l’Économie et de la Coopération internationale du Tchad. Vera Songwe, la Camerounaise qui dirige le bureau Afrique de l’Ouest et Afrique centrale de la Société financière internationale (IFC, filiale de la Banque mondiale dédiée au secteur privé).

Pour notre malheur : aucun compatriote de Kabila dans le top 9. De quoi sont-ils donc capables les tonitruants griots de la Majorité sur la scène africaine, sinon fanfaronner à Kin, saigner le trésor public et faire bombance ?

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