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Les dirigeants du monde félicitent Trump et souhaitent coopérer avec les USA

Écrit par Cyprien K.. Publié dans Internationale

Après sa victoire à la présidentielle américaine, Donald Trump a eu droit aux messages de félicitation venant des dirigeants du monde entier. Une vague d’encouragements qui n’attestent pas moins la volonté de ceux qui redoutaient l’arrivée du milliardaire américain à la Maison Blanche, de coopérer avec les Etats-Unis dans le cadre de l’équilibre des rapports de coopération sur le plan international.

Donald Trump, élu nouveau président des Etats-Unis, bénéficie déjà du soutien protocolaire de la part de tous les acteurs des Relations internationales. Reste à savoir si, après son investiture, le 20 janvier 2017, le même élan de solidarité va poursuivre son cours normal.

 "Nous adressons nos sincères félicitations pour votre élection" à la présidence des États-Unis d'Amérique, ont déclaré le président du Conseil européen, Donald Tusk, et le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, dans une lettre commune publiée mercredi. Les deux dirigeants ont également invité M. Trump à se rendre en Europe pour un sommet UE-USA, pour discuter des relations transatlantiques au cours des quatre prochaines années.

"Aujourd'hui, il est plus important que jamais de renforcer les relations transatlantiques. C'est seulement en coopérant étroitement que l'UE et les USA peuvent continuer à faire la différence pour relever des défis sans précédent", ont indiqué les deux responsables de l'UE.

Le secrétaire général de l'OTAN, Jens Stoltenberg, a déclaré mercredi qu'il était impatient de travailler avec M. Trump et que le leadership des Etats-Unis est vital pour l'alliance militaire.

Vladimir Poutine, Xi Jinping, Shinza Abe, François Hollande, Angel Merkel, tous les dirigeants mondiaux ont envoyé des messages de félicitation à Trump.

Pour l’heure toute la Communauté internationale qui attend voir le nouveau locataire de la Maison Blanche à l’œuvre.

Dans la pratique, les experts s’interrogent déjà sur comment Trump va-t-il se prendre pour concilier son action politique et  ses promesses politiques que beaucoup considèrent comme de simples propos de marketing politique.

Pour ce qui est de la Chine, par exemple, le président Xi Jinping a déclaré que « La Chine, en tant que plus grand pays en développement, et les Etats-Unis, en tant que plus grande puissance développée, avaient la responsabilité particulière de maintenir la paix et la stabilité et de promouvoir le développement et la prospérité dans le monde, en partageant de vastes intérêts ».

Développer une relation sino-américaine saine et stable sur le long terme entre la Chine et les Etats-Unis, reste le credo du président chinois qui souhaite que cela serve des intérêts fondamentaux des peuples des deux pays.

« J'accorde une grande importance aux relations entre la Chine et les Etats-Unis et j'ai hâte de travailler avec vous afin de développer la coopération sino-américaine dans tous les domaines, aux niveaux bilatéral, régional et mondial. Nous nous appuierons sur les principes consistant à refuser le conflit et la confrontation et à promouvoir le respect mutuel et la coopération gagnant-gagnant, en gérant nos différends de manière constructive afin de faire progresser les relations sino-américaines depuis un nouveau point de départ. Cela profitera mieux aux habitants des deux pays et des autres pays », a déclaré M. Xi.

 

 

Même chose pour le  président russe, Vladimir Poutine, qui a déclaré que « la Russie est prête à rétablir des relations à part entière avec les États-Unis après la victoire de M. Trump à l'élection présidentielle ».

Dans un télégramme à M. Trump, M. Poutine "a exprimé l'espoir que soit mené un travail mutuel pour sortir les relations entre la Russie et les Etats-Unis de la crise, et résoudre les problèmes urgents sur l'agenda international, et rechercher des réponses efficaces aux défis de sécurité mondiaux", a indiqué le Kremlin dans un communiqué.

M. Poutine a également exprimé sa confiance que la construction d'un dialogue constructif entre Moscou et Washington sur la base des principes d'égalité, de respect mutuel et d'une réelle prise en compte des positions de chacun répondrait aux intérêts des peuples des deux pays et de la communauté mondiale.

 

 

ENCADRE

Trump: Hollande appelle les Européens à être "clairs et lucides"

François Hollande a appelé hier jeudi les Européens à être "clairs et lucides" sur les questions de sécurité, économiques ou climatiques après l'élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis.

L'élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis oblige les Européens à être clairs et lucides et capables de relever les défis qui les concernent", a déclaré le chef de l'Etat français à l'Elysée, au côté du Premier ministre danois, Lars Lokke Rasmussen avec lequel il venait de s'entretenir.

"Le président de la Commission européenne (Jean-Claude Juncker) comme le président du Conseil européen (Donald Tusk) ont, sur ce point, fait les déclarations nécessaires", a-t-il estimé.

Mais nous devons aussi être clairs sur ce que nous devons attendre", a insisté le président français, soulignant que "les intérêt européens, c'est d'abord de faire en sorte que nous puissions être en sécurité".

"Ce que décideront les Etats-Unis dans les prochains mois fera que nous serons là encore devant notre responsabilité d'agir", a poursuivi François Hollande.

Le président français a évoqué "les questions économiques et commerciales", le "climat et les accords que nous avons signés" en la matière ainsi que "la lutte contre le terrorisme et ce que nous avons à faire au Moyen-Orient ou en Afrique".

"Et puis, il y a les questions de liberté, de dignité, d'égalité entre les sexes qui fondent les valeurs communes que nous partageons, que nous devons partager avec les Etats-Unis", a-t-il enchaîné.

François Hollande a jugé "très important que les Européens, dans ce contexte nouveau, soient clairs sur leur volonté d'agir ensemble" pour le contrôle des frontières extérieures de l'Union européenne, dans la lutte contre le terrorisme, sur la défense, la croissance économique, la jeunesse ou la culture.

Pour lui, le "deuxième défi est de savoir pourquoi les peuples, quand on les consulte, expriment davantage de colère et de peur que de confiance".

"Il y a ce qui relève de la mondialisation" et de ses "désordres" ou le désir "d'être protégés", a-t-il jugé, souhaitant que "les démocrates (...) portent un espoir".

De son côté, le Premier ministre danois s'est félicité qu'avec la France, "les échanges montrent que sur de très nombreux sujets, nous sommes côte à côte".

AFP

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