A la Une

Pression des services de l’État sur les entreprises minières : sévère réquisitoire de la FEC

Pression des services de l’État sur les entreprises minières : sévère réquisitoire de la FEC

Entre les miniers et l’État congolais, ce n’est pas encore le langage des sourds. Mais à...

Américains et Suédois préparent une plainte contre Kinshasa

Américains et Suédois préparent une plainte contre Kinshasa

La vérité va certainement éclater dans les prochains jours sur le double meurtre de deux experts...

Lokondo demande au chef de l’Etat d’être attentif au message de la CENCO

Lokondo demande au chef de l’Etat d’être attentif au message de la CENCO

Le message de l’assemblée plénière ordinaire de la CENCO adressé aux Congolais, le 23 juin,...

Double enquête

Double enquête

Les provinces du Kasaï ont connu une tragédie qui exige que justice soit faite aux victimes des...

Adam Dieng à propos du Kasaï : « L’étendue des atrocités est tout simplement révoltante »

Adam Dieng à propos du Kasaï : « L’étendue des atrocités est tout simplement révoltante »

«L’étendue des atrocités, des destructions et des souffrances infligées aux populations...

Imprimer

Oh, ces Africains !

Écrit par Ben-Clet. Publié dans Apostrophe

Exacerber la crise politique en RD Congo pour en tirer des dividendes, tel est l’agenda caché des chefs d’État de la Région des Grands lacs (CIRGL), de l’Afrique australe (SADC) ainsi que des plénipotentiaires de l’Union africaine récemment réunis à Luanda. Leur «appui automatique» à la violation de notre Constitution procède de ce cynisme.

Le quotidien Le Potentiel avait prédit cette forfaiture. Les médias indépendants de l’Afrique avaient subodoré la déception. De même, les chancelleries du monde ne voyaient en Luanda 2016 que le couronnement de l’activisme syndical des autocrates africains.

Sassou, Museveni, Kagame, Nkurunziza, Mugabe, Deby, Dos Santos, … souffrent d’une pathologie tropicale : «la pérennité au pouvoir». Leur syndicat reste largement ouvert aux nouveaux candidats.

En renvoyant le pouvoir de Kinshasa à sa crise interne, sans lui souffler de prendre langue avec le Rassemblement, les Africains de Luanda ont radicalisé Kabila, l’incitant, à ses risques et périls, à mâter la Démocratie par le fer et par le feu.

En considérant Luanda 2016, quel organisme international peut parier un franc sur l’Union africaine pour résoudre les problèmes du continent ? Réagissez, Messires les Griots, vous qui, la bouche pleine, dénoncez le néocolonialisme et l’impérialisme.

Les peuples avaient cru qu’à la faveur de la perestroïka en 1990, des dictateurs en treillis passeraient définitivement la main aux démocrates. Pouah ! Voici des autocrates en civil qui, s’appuyant sur l’appareil sécuritaire, terrorisent les citoyens. Et perfectionnent les techniques de prédation du patrimoine commun.

Face à Luanda 2016, l’étranger qui s’impose pour résoudre les crises du continent est le bienvenu.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir