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Kodjo rappelle Wade

Écrit par Ben-Clet. Publié dans Apostrophe

Edem Kodjo, comme Abdoulaye Wade vingt ans avant lui, n’ont pas l’étoffe de négociateurs pour être impliqués dans des conflits en Afrique. Revisitons Wade. À l’aube des années 1990, l’Organisation de l’unité africaine l’avait dépêché sur le front zaïrois avec l’espoir d’éteindre l’incendie déclenché par le pyromane Mobutu. L’enjeu, à l’époque comme aujourd’hui, était la conservation du pouvoir.

Mais Wade avait flanché dès les premières embûches de terrain, laissant s’échapper les sarcasmes d’un marabout mal en point. «Les Zaïrois, s’était-il déchaîné contre Mobutistes et Opposants, ne sont pas mûrs pour la politique».

Des années après, Wade a été élu président du Sénégal. L’homme «mûr» a vite confié à son fils Karim quatre méga-ministères «juteux». Comme si son pays n’avait pas d’autres compétences ! Son dernier spectacle pathétique, c’est quand, devenu sénile, il va tenter de s’accrocher. Battu aux élections, il a néanmoins réussi à emporter quelque 5 millions $US offerts par l’Arabie, qu’il défendit être un cadeau personnel.

2016 et voici … Kodjo, que l’histoire ne mentionne pas dans les annales des facilitateurs africains de renom. À la clôture de son ciné-club commandité par l’Union africaine sur requête de J.Kabila, il a vomi du feu en qualifiant les Opposants – du Rassemblement – de «docteurs aux thérapeutiques médicales douteuses, qui se battent et se débattent au chevet du malade à l’instar des médecins … immortalisés par Molière». L’insulte de Kodjo a affecté plus d’un Congolais. Car c’est pour la deuxième fois, à cause des turpitudes de ses chefs d’État, que le Zaïre-Congo subit l’affront injuste et injustifié des Ouest-africains.

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